* Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

Passer la navigation.

Navigation.


Rapports d'activité de la commission

Fin de navigation.

Chemin parcouru :

 

Presse écrite.

Challenges (24/05/2007)

Législatives : le financement public des partis dépend de leurs résultats.
L’argent est au coeur des manoeuvres électorales.

« Les législatives c’est surtout une tirelire pour 5 ans », résume Patrick Lafarge, co-auteur du volumineux 577 députés à élire. Car la règle du financement public est simple : l’état verse une première contribution de 1,63 euro par suffrage obtenu au premier tour et une seconde de 44000 euros par siège de député. Cette contribution est annuelle et reconduite pendant 5 ans. L’argent récolté, les 10 et 17 juin, donnera donc une idée du train de vie des grands partis.

Avec 37% des voix au premier tour et 336 députés, selon l’hypothèse basse de l’IFOP, c’est l’UMP qui décrocherait le gros lot (voir infographie) les grandes manoeuvres de François Bayrou, qui a multiplié les investitures pour son mouvement démocrate – dans 577 circonscriptions alors que l’UDF n’avait proposé que 155 candidats aux suffrages en 2002 –, visent à récolter un maximum de voix pour s’assurer un matelas financier. Les Verts présenteront plus de candidats que lors de la dernière élection. Du coté du PS, qui espère contenir la défaite politique, la logique financière ne sera pas absente, si l’on en croit l’accord avorté avec les verts, prévisible selon l’un deux : « le PS avait déjà accordé 30 circonscriptions à ses partenaires radicaux de gauche et Chevènementistes. Il est tout à fait plausible que le trésorier mette en garde sur un accord supplémentaire ». Nouveauté de cette élection, les petits partis locaux pourraient être exclus de la distribution, selon Jean-Louis Méré, directeur juridique de la commission de financement des partis : « la loi de 2003 conditionne les aides publiques aux partis présentant des candidats dans au moins 50 circonscriptions et chacun d’entre eux doit recueillir un minimum de 1% des voix. » Droit de chasse, le trèfle ou Régions et peuples solidaires, subventionnées sous la précédente législature, y parviendront-ils ?

Anne-Sophie Bellaïche.

Annexe

Le trésor des législatives :

Financement public annuel issu des législatives (estimation challenges à partir d’un sondage IFOP 10-11 Mai sur 35 millions de suffrages exprimés).

Avec 37% des voix au premier tour et 336 députés, selon l’hypothèse basse de l’IFOP c’est l’UMP qui décrocherait le gros lot.

Relire l'article.

 
 Avertissement 
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE | cnccfp © 2006-2017