* Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

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Presse écrite.

Le Bleu (26/02/2009)

Campagne — Les bons comptes font les bons candidats.

Comme tout scrutin, les élections européennes font l’objet d’un contrôle très strict en matière de comptes de campagne. En la matière, la loi du 3 avril 2003 avait fixé à 1 150 000 euros le plafond de dépenses autorisées, ce chiffre s’entendant pour une liste dans une circonscription. Mais le décret du 14 décembre 2006 est venu relever ledit plafond à 1 219 000 euros, sachant que le remboursement maximal des dépenses de campagne est fixé à la moitié de ce plafond. Par ailleurs, la désignation d’un mandataire financier est obligatoire, aucun candidat ne devant effectuer de dépenses directes après la nomination de ce mandataire. Première spécificité des européennes : pour obtenir le remboursement de l’État, le score à atteindre n’est que de 3 % des suffrages, au lieu de 5 % pour les autres élections. Une autre particularité avait concerné, en 2004, le remboursement des dépenses de déplacement. «  On a constaté, explique–t–on à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), que des partis avaient organisé des meetings communs à plusieurs grandes régions. Dans ce cas–là, nous avons estimé que les frais de déplacement des candidats hors de leurs circonscriptions pouvaient donner lieu à remboursement. »
En revanche, un candidat qui habite hors de la circonscription dans laquelle il brigue un mandat ne peut être remboursé des frais de trajet pour rejoindre son domicile. En 2004, lors des dernières européennes, la CNCCFP avait rejeté 13 des 169 comptes qu’elle avait examinés, à chaque fois pour cause d’absence d’expert–comptable ou de mandataire financier.

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