* Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

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Presse écrite.

Le Bleu (21/05/2009)

Campagne Sarkozy, Barnier, Dati : la confusion des genres ?

Le parti socialiste est monté au créneau, ciblant plus précisément Nicolas Sarkozy et les deux leaders de la liste UMP en Île–de–France, Michel Barnier et Rachida Dati, qui sont également ministres. « Jamais nous ne participerons à la campagne avec des moyens publics. Nous connaissons la loi et nous la respectons » , a rétorqué le ministre de l'Agriculture, alors qu'au PS, on menace de saisir la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) si l'UMP ne rend pas public le budget d'organisation des réunions publiques incriminées. «  Si un ministre utilise sa voiture officielle et les moyens de l'État pour tenir un discours uniquement électoral, il y a effectivement un concours en nature de personne morale pour la campagne électorale, précise Jean–Louis Méré, chef du service juridique de la CNCCFP. Dans la pratique, il y a souvent une réunion officielle à un point A prise en charge par l'État, puis la personnalité profite de son déplacement pour tenir un meeting électoral à un point B. Dans ce cas–là, on met seulement dans le compte de campagne le coût du trajet A et B ».
Quand à Nicolas Sarkozy, son cas nécessitera un examen approfondi. « Il semblerait que le discours présidentiel à Nîmes ait eu une connotation plus ou moins électorale, dit Jean–Louis Méré. Si le CSA estime, par exemple, que sur 50 minutes de discours, 5 minutes étaient manifestement électorales, nous pourrions éventuellement le suivre. Il faudrait alors mettre en place un clé de répartition pour que les 5 minutes soient imputées aux comptes de campagne de l'UMP ».

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